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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Julie M.

J’ai fait appel à leurs services pour un diagnostic / DPE et tout s’est très bien passé. Intervention rapide, équipe professionnelle et efficace. Je recommande sans hésitation !

Ism Immo

Lors de 2 ventes immobilières, j’ai contacté activ’expertise. Une équipe jeune et réactive qui a permis de me faire passer mon DPE en urgence. Je recommande !

Dentéclat SELARL

Nous avons fait appel à cette société pour un diagnostic au sein de notre cabinet. Intervention rapide, équipe professionnelle et efficace. Nous recommandons 👍

Activ'Expertise Pays d’Aix Sud

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À LA UNE
Vente d'appartement : la liste des diagnostics à prévoir
15 octobre 2026

Vente d'appartement : la liste des diagnostics à prévoir

Les diagnostics indispensables lors d’une vente immobilière Lorsque l’on souhaite vendre un appartement, la loi impose la remise d’un certain nombre de diagnostics techniques à l’acheteur. Leur nature varie selon l’année de construction, l’emplacement ou encore les équipements présents dans le logement. Pour être en conformité, il est donc essentiel de bien identifier les examens à effectuer. Le diagnostic de performance énergétique (DPE) L’examen des installations électriques et de gaz, si elles existent Le diagnostic amiante, pour les biens dont le permis de construire est antérieur à juillet 1997 Le certificat relatif à la présence de plomb (CREP), pour les immeubles construits avant 1949 L’état des risques et pollutions (ERP), qui précise si le logement est exposé à certains aléas naturels ou industriels Le diagnostic termites, obligatoire uniquement dans certaines zones déterminées par arrêté L’audit énergétique, exigé en cas de performance énergétique classée F ou G La mesure Loi Carrez, spécifique aux appartements faisant partie d’une copropriété Certains diagnostics ne seront donc nécessaires que dans des cas précis (ancienneté de l’immeuble, localisation…). Pour éviter les oublis, mieux vaut s’appuyer sur un professionnel. Combien prévoir pour un dossier de diagnostics techniques ? Aucun tarif réglementaire n’a été fixé pour ces prestations. Les prix constatés varient selon la taille et la nature du logement : Appartement récent : entre 300 et 450 € environ Maison avec installation de gaz : de 450 à 700 € Bien ancien nécessitant un audit énergétique : entre 1 000 et 1 500 € Il est souvent plus économique de commander la totalité des diagnostics auprès du même professionnel, ce qui limite le coût total et simplifie l’organisation. Le diagnostic termites : une obligation selon la localisation Ce constat n’est imposé que si le logement se situe dans une zone à risque, telle que définie par arrêté préfectoral. Cela peut concerner tout type de bien (appartement, maison individuelle, dépendance…). Il est valable six mois ; au-delà, il doit être renouvelé si la vente n’est pas conclue. Renseignez-vous auprès de la mairie de la commune où se situe l’appartement afin de vérifier la réglementation locale en vigueur. Le DPE : nouvelle règlementation de validité Les diagnostics de performance énergétique réalisés avant juillet 2021 ne peuvent plus être utilisés pour une transaction depuis début 2025. Si votre appartement a été évalué avant cette date, un nouveau DPE doit être effectué. Désormais, une validité de dix ans est accordée, sauf si des travaux de rénovation énergétique sont réalisés entre-temps. Quand réaliser un audit énergétique ? L’audit énergétique s’ajoute au DPE si le logement est classé F ou G, ce qui correspond aux logements particulièrement énergivores. Ce document détaille les travaux conseillés, leur coût estimé, et l’impact attendu sur la facture énergétique. S’il est obligatoire pour vendre une maison individuelle très mal isolée, il peut également être utile pour anticiper les attentes des acheteurs. Anticiper sa réalisation est conseillé pour simplifier la vente du bien. Peut-on vendre un appartement mal noté au DPE ? La vente d’appartements classés F ou G reste possible, mais le propriétaire doit alors présenter un audit énergétique et mentionner la classe énergétique dans l’annonce. À noter que la valeur d’un bien dit “passoire thermique” est généralement inférieure à un logement mieux isolé, souvent de 10 à 15%. Ceux classés G, en particulier, ne peuvent plus être proposés à la location depuis janvier 2025. Combien de temps les diagnostics sont-ils valables ? DPE : dix ans (sauf rénovation) Amiante : illimité si négatif CREP négatif : illimité Diagnostic électricité et gaz : trois ans Termites : six mois ERP : six mois Audit énergétique : cinq ans Avant toute signature, vérifiez la date d’émission des ERP et diagnostics termites, qui sont les plus rapidement périmés. Qui est responsable du coût des diagnostics ? Le vendeur se charge de commander et de régler les diagnostics nécessaires à la mise en vente d’un appartement. L’acheteur, quant à lui, n’a aucune obligation de prise en charge, sauf s’il souhaite mandater des contrôles complémentaires à sa charge (état de la toiture, vérification de la charpente, etc.). Comment choisir un diagnostiqueur fiable ? Les offres disponibles en ligne peuvent être tentantes. Toutefois, il est crucial de vérifier que le professionnel détient bien une certification officielle – indispensable depuis plusieurs années. Les prestations à bas prix pratiquées par Internet peuvent parfois compromettre la fiabilité du rapport. Un diagnostic erroné expose le vendeur à des recours après la vente. Le renouvellement des diagnostics en cas de nouvelle mise en vente Si la vente n’aboutit pas et que l’appartement est remis sur le marché, certains diagnostics peuvent nécessiter une actualisation. C’est le cas de l’ERP et du diagnostic termites, valables 6 mois. Les diagnostics techniques liés à l’électricité ou au gaz sont à refaire s’ils datent de plus de 3 ans. Quant au DPE, sa validité de dix ans reste acquise, sauf grands travaux au sein du bien. Pour toute incertitude, n’hésitez pas à solliciter un diagnostiqueur certifié, qui s’assurera de la conformité de votre dossier avant toute nouvelle commercialisation.

Logement électrique : comment profiter d’un meilleur classement DPE en 2027
30 septembre 2026

Logement électrique : comment profiter d’un meilleur classement DPE en 2027

Une évolution majeure pour le diagnostic de performance énergétique en 2027 À compter du 1er janvier 2027, une modification significative va entrer en vigueur concernant le calcul du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE). Le coefficient de conversion permettant de transposer l’électricité consommée en énergie primaire va baisser de 1,9 à 1,7. Cette nouvelle règle, rendue officielle par l’arrêté du 19 août 2026, aura un impact positif sur de nombreux logements chauffés ou équipés d’appareils électriques, améliorant ainsi leur classement énergétique sans qu’aucune rénovation ne soit nécessaire. Le coefficient d’électricité : qu’est-ce que cela va changer ? Le DPE prend en compte l'énergie utilisée dans les habitations en la convertissant en énergie primaire. Jusqu’en 2026, la consommation électrique était multipliée par 1,9 pour ce calcul. Avec la nouvelle réglementation, ce coefficient passera à 1,7, rendant le calcul plus avantageux pour les logements fonctionnant à l’électricité. Cette adaptation vise à mieux refléter la composition du mix énergétique français, réputé pour sa part importante d’électricité décarbonée. Quels types de logements seront les plus avantagés ? Les habitations chauffées à l’électricité Les logements produisant l’eau chaude principalement grâce à l’électricité Les résidences équipées d’une pompe à chaleur Tous les biens immobiliers utilisant l’électricité comme source d’énergie sont concernés, mais l’impact sera particulièrement notable là où l’usage électrique est central. Selon les évaluations, cette modification pourrait permettre à environ 300 000 logements principaux de sortir des classes F et G, des catégories souvent pénalisées jusqu’à présent. Amélioration du classement DPE sans travaux : une réelle opportunité L’une des particularités de cette réforme est qu’elle peut entraîner un reclassement de la note énergétique sans modification du bien. Ainsi, une résidence proche des seuils entre deux classes pourrait, dès 2027, passer d’un classement G à F, de F à E, voire de E à D, simplement par la révision du paramètre de conversion. Aucun bien ne verra sa classe se dégrader uniquement à cause de ce changement de coefficient. Pourquoi anticiper l’impact sur la vente ou la location de votre bien ? La catégorie DPE d’un logement influence désormais directement sa valeur, sa facilité de mise en location et peut générer des obligations réglementaires, notamment pour les logements étiquetés F ou G. Depuis 2025, il est interdit de louer un logement classé G, et cette contrainte s’étendra aux classes F en 2028 puis E en 2034. Dès lors, toute progression dans la classification DPE permettra d’élargir le potentiel locatif et facilitera la vente sans être contraint par l’audit énergétique obligatoire, prévu pour les biens classés E, F ou G (et D à partir de 2034). Des outils pour estimer la future étiquette énergétique Les propriétaires comme les professionnels de l’immobilier ont désormais accès à des outils de simulation permettant d’évaluer la future étiquette DPE avec le coefficient 1,7. En renseignant les données issues du DPE actuel, il est possible de prévoir si un logement bénéficiera d’un reclassement au 1er janvier 2027. Faut-il refaire son DPE ou son audit énergétique ? Réaliser un nouveau DPE ne sera pas nécessaire simplement pour tenir compte du changement de coefficient. Les diagnostics réalisés avant 2027 resteront valables jusqu'à leur date d'expiration normale. Cependant, à partir de janvier 2027, les propriétaires auront la possibilité de télécharger une attestation officielle actualisant l’étiquette énergétique sur le site de l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME. Cette attestation ne modifie pas les relevés d’origine : elle adapte uniquement la classe affichée, en cohérence avec la nouvelle méthode de calcul. Le même dispositif sera appliqué aux audits énergétiques déjà effectués, adaptant seulement le classement en conservant toutes les recommandations initiales. Conseils pour tirer parti de la réforme Vérifiez la date de validité de votre DPE actuel et anticipez la nouvelle classification. Utilisez un simulateur pour estimer la future étiquette DPE de votre bien chauffé à l’électricité. Avant toute transaction, assurez-vous d’actualiser l’affichage de l’étiquette énergétique dans vos annonces. Évaluez l’impact sur les obligations réglementaires, comme le besoin éventuel d’un audit énergétique lors de la vente. Anticiper pour mieux vendre ou louer Le passage du coefficient de conversion de l’électricité à 1,7 dès 2027 représente une occasion unique d’améliorer la performance énergétique affichée de son bien immobilier pour les propriétaires de logements électriques. Anticiper cette évolution, c’est maximiser ses chances de vendre ou louer dans les meilleures conditions réglementaires et valoriser son patrimoine sans avoir à investir dans des travaux coûteux. Pour toute estimation ou accompagnement dans la gestion de ces nouvelles obligations, les outils d’évaluation en ligne et les conseils de professionnels du diagnostic immobilier seront des alliés précieux.

Les conséquences juridiques d’un mauvais mesurage loi Carrez
11 août 2026

Les conséquences juridiques d’un mauvais mesurage loi Carrez

La loi Carrez : une étape incontournable lors de la vente d’un bien en copropriété Lorsque vous souhaitez céder un appartement ou tout autre lot en copropriété, il est impératif d’indiquer la surface privative selon la loi Carrez dans les documents liés à la transaction. Même s’il n’est pas légalement obligatoire de faire établir ce mesurage par un professionnel, la précision de ce calcul revêt une grande importance, car une erreur peut provoquer des désagréments juridiques et financiers pour toutes les parties. En quoi consiste la surface loi Carrez ? La surface dite Carrez se base sur la superficie des parties closes et couvertes du bien, à laquelle on retire l’emprise des murs, cloisons, marches, cages d'escalier, gaines techniques, ainsi que les encadrements de portes et fenêtres. Il existe également des préoccupations spécifiques à prendre en compte : Les surfaces dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre ne sont pas prises en compte. Les lots ou parties de lots ayant une surface inférieure à 8 mètres carrés sont exclus du calcul. Les critères de calcul définis par les textes sont délicats à interpréter. C’est pourquoi la consultation d’un expert, maîtrisant parfaitement la législation, permet de limiter le risque d’erreurs qui pourraient donner lieu à des contestations ultérieures. La mention de la superficie, une exigence légale L’indication précise de la surface privative dans l’acte de vente est une obligation régie par la législation en vigueur. Au moment de la signature, le notaire remettra aux parties un document mentionnant la superficie et rappelant, si besoin, les dispositions légales applicables. En l’absence d’obligation de recourir à un expert pour réaliser le mesurage, certains choisissent de le faire eux-mêmes. Toutefois, une surestimation de la surface expose particulièrement le vendeur à des conséquences juridiques si l’acheteur s’avère lésé. Quels sont les risques d’un mesurage inexact ? Un oubli ou une erreur dans la déclaration de la superficie Carrez peut générer divers problèmes selon la gravité : Absence de mention : Si la surface n’est pas précisée dans l’acte, l’acheteur est en droit de demander l’annulation de la vente dans le mois suivant la signature de l’acte authentique. Erreur de mesure : Deux cas de figure peuvent alors se présenter : Si la surface réelle est supérieure à celle indiquée, le vendeur ne peut pas demander de compensation financière. En cas de surface réelle inférieure de plus de 5 % à celle mentionnée, l’acquéreur peut exiger une réduction du prix équivalente à la différence constatée, à condition d’introduire sa demande dans l’année suivant la transaction notariale. Ces sanctions mettent en lumière l’importance de fournir un mesurage loyal et précis lors de toute vente en copropriété. Sécuriser sa transaction avec l’expertise d’un professionnel Pour éviter toute contestation susceptible de conduire à l’annulation de la vente ou à une baisse du prix après coup, il s’avère judicieux de faire appel à un spécialiste de la loi Carrez. L’intervention d’un professionnel garantit une évaluation rigoureuse et conforme à la réglementation, protégeant ainsi les intérêts du vendeur comme de l’acquéreur tout au long de la transaction immobilière.

Amiante en location : anticiper le futur décret
12 juin 2026

Amiante en location : anticiper le futur décret

Un diagnostic bientôt obligatoire pour les locations ? Depuis plusieurs années, la question de l’amiante dans les logements en location revient sur le devant de la scène. Si la loi ALUR, adoptée en 2014, avait prévu l’intégration d’un diagnostic amiante à annexer au contrat de bail, son application concrète était restée en suspens, faute de texte réglementaire. Aujourd’hui, cette perspective se concrétise avec l’élaboration d’un nouveau décret, qui pourrait entrer en vigueur dès le 1er janvier 2027. Ce que prévoit le projet de décret pour la location Des discussions sont actuellement en cours au niveau national afin d’établir le cadre précis d’un diagnostic amiante obligatoire lors de toute mise en location de logement. L’objectif poursuivi est clair : mieux informer les locataires sur la présence éventuelle de matériaux amiantés, particulièrement dans les immeubles anciens, afin de prévenir les risques pour la santé. Quels biens seront concernés par cette nouvelle exigence ? À l’image du dispositif déjà en vigueur lors de la vente d’un bien, ce diagnostic s’appliquerait aux logements dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. L’inventaire porterait sur la recherche des mêmes matériaux susceptibles de contenir de l’amiante, avec des procédures harmonisées pour garantir la fiabilité des résultats dans le cadre locatif. Conséquences pour bailleurs et professionnels de l’immobilier Ajout systématique du diagnostic amiante dans le dossier de diagnostic technique à fournir lors de la signature du bail Montée en puissance de l’information à destination des locataires sur les risques causés par l’amiante Attention particulière requise sur l’état des logements anciens Nécessité d’initier rapidement la constitution du dossier dès le projet de mise en location Le futur texte prévoirait également de sensibiliser les locataires aux précautions à prendre en cas de travaux ou de petits aménagements dans des locaux contenant potentiellement de l’amiante. Pourquoi un tel renforcement de la réglementation ? L’amiante, longtemps utilisé dans le bâtiment, représente un danger invisible mais réel. Ses fibres, très fines, peuvent être inhalées en cas de libération dans l’air, notamment lors de travaux de rénovation ou en cas de dégradation des matériaux. Afin de protéger la santé des habitants, la réglementation vise à renforcer la prévention et la transparence quant à la présence éventuelle d’amiante, en particulier dans les immeubles bâtis avant la fin des années 90. Une anticipation essentielle pour les futurs dossiers locatifs Bien que cette évolution réglementaire ne soit pas encore effective, il est d’ores et déjà important pour les propriétaires, bailleurs et professionnels de se tenir informés et de préparer leurs futures locations à ces changements. Être proactif permet de garantir la conformité des dossiers et la sécurité de tous les occupants.